Comment en suis-je arrivé à ne plus avoir cette petite chose qui auparavant brulait en moi? Je pensais qu'elle ne s'éteindrait jamais. Et un jour elle est morte. La flamme s'est réduite sur elle même jusqu'à disparaitre. Un tas de cendres, voila ce qu'il reste. Des poussières grisâtres qui s'envolent au gré du vent. Et puis plus rien. Le vide. J'ai le vertige.
Trop de choses en si peu de temps. Des choses qui déstabilisent, des choses qui égarent, des choses qu'on ne voulait pas voir, des choses qui n'arrivent plus depuis qu'on les attend. Des choses qui font mal au dedans. Alors pour soulager cette peine intérieure, on la transmue en une douleur plus réelle, plus physique. Plus palpable. A chaque fois que mes doigts effleurent les sillons, je sais que c'est encore là.
Des images que je ne voudrais plus voir surgir dans mon esprit. Du bruit, de la musique, des lumières qui palpitent partout, des corps moites qui s'agitent. Et subitement l'abandon, alors que tout se passait pour le mieux. Alors que tu étais comme jamais depuis un moment. Ce rapprochement a d'autant plus fait ressentir le gouffre qui a surgit ensuite. Les yeux clos, tu t'es laissé aller. Une bouche qui en a exploré trop d'autres ce soir là. Pour moi, un orifice corrompu. Pour toi, du réconfort et un certain plaisir.
Je ne pensais pas que certains êtres humains pouvaient être à ce point pervers. Que certains pouvaient prendre un réel plaisir à faire souffrir les autres. Là encore, il n'a été bon qu'a tout salir. Un moment de réconfort où j'avais besoin de te sentir là car je vacillais. Je me suis raccroché à toi pour ne pas tomber. Dans tes bras, le sol redevenait peu à peu palpable. Et encore ces lèvres putrides qui sont venues se poser dans ton cou alors que ce moment était juste pour toi et moi. Et l'envie de lui faire mal. De lui écraser cette bouteille à portée de main en plein visage. Abimer la seule chose qui apparemment semble lui rester d'agréable. Son apparence. Et la peur. Peur de cette violence qui s'est emparée de moi si soudainement. Je n'avais jamais souhaité infligé une douleur à un autre que moi auparavant. Puis les pleurs. La lassitude. La douleur. Le manque. Tout ces sentiments ont éclos en même temps à l'intérieur. Alors pour les évacuer, j'ai pratiqué quelques ouvertures pour qu'ils s'échappent de mon enveloppe.
J'ai beau essayer de me battre afin de retrouver peut-être ce que je n'ai plus. Mais là encore tout n'est que frustrations, échecs et impasses. Entre des relations avortées avant qu'elles aient pu s'épanouir, des petits amis qui ne donnent plus signe de vie mais me laisse un cadeau-souvenir dont je me serait bien passé, des garçons qui me plaisent mais pas réciproquement, ces mêmes derniers qui se plantent devant moi embrassant leur petits amis en me regardant. Comment pouvoir y croire encore alors que tout part en vrille.
Peut-être est-ce moi qui est un peu trop fleur bleue, idéaliste et rêveur. Mais j'avoue que je ne me reconnais plus dans toutes ces façons d'agir. Un énorme décalage est en train de s'installer. Je sature de tout ce que le milieu représente. L'éphémère, l'excès, le m'as tu vu, le paraitre sans l'être, la superficialité. Je vomis toutes ces paillettes.
Il ne faut pas s'étonner après que tout soit mort en moi. Je n'ai pas pu en supporter plus, c'est ainsi. Le fil s'est cassé à force de tirer dessus. Il ne me reste qu'à avoir le sourire de circonstance et d'attendre avec une impatience que je n'aurai cru les moments où je suis au travail. Car pendant ces moments, je ne pense plus à tout ça. J'oublie momentanément toutes ces petites aiguilles qui me transpercent au dedans.
Je n'attends plus rien et je ne cherche plus car je ne trouverai plus. Peut-être aussi parce que justement j'avais trouvé...
Trop de choses en si peu de temps. Des choses qui déstabilisent, des choses qui égarent, des choses qu'on ne voulait pas voir, des choses qui n'arrivent plus depuis qu'on les attend. Des choses qui font mal au dedans. Alors pour soulager cette peine intérieure, on la transmue en une douleur plus réelle, plus physique. Plus palpable. A chaque fois que mes doigts effleurent les sillons, je sais que c'est encore là.
Des images que je ne voudrais plus voir surgir dans mon esprit. Du bruit, de la musique, des lumières qui palpitent partout, des corps moites qui s'agitent. Et subitement l'abandon, alors que tout se passait pour le mieux. Alors que tu étais comme jamais depuis un moment. Ce rapprochement a d'autant plus fait ressentir le gouffre qui a surgit ensuite. Les yeux clos, tu t'es laissé aller. Une bouche qui en a exploré trop d'autres ce soir là. Pour moi, un orifice corrompu. Pour toi, du réconfort et un certain plaisir.
Je ne pensais pas que certains êtres humains pouvaient être à ce point pervers. Que certains pouvaient prendre un réel plaisir à faire souffrir les autres. Là encore, il n'a été bon qu'a tout salir. Un moment de réconfort où j'avais besoin de te sentir là car je vacillais. Je me suis raccroché à toi pour ne pas tomber. Dans tes bras, le sol redevenait peu à peu palpable. Et encore ces lèvres putrides qui sont venues se poser dans ton cou alors que ce moment était juste pour toi et moi. Et l'envie de lui faire mal. De lui écraser cette bouteille à portée de main en plein visage. Abimer la seule chose qui apparemment semble lui rester d'agréable. Son apparence. Et la peur. Peur de cette violence qui s'est emparée de moi si soudainement. Je n'avais jamais souhaité infligé une douleur à un autre que moi auparavant. Puis les pleurs. La lassitude. La douleur. Le manque. Tout ces sentiments ont éclos en même temps à l'intérieur. Alors pour les évacuer, j'ai pratiqué quelques ouvertures pour qu'ils s'échappent de mon enveloppe.
J'ai beau essayer de me battre afin de retrouver peut-être ce que je n'ai plus. Mais là encore tout n'est que frustrations, échecs et impasses. Entre des relations avortées avant qu'elles aient pu s'épanouir, des petits amis qui ne donnent plus signe de vie mais me laisse un cadeau-souvenir dont je me serait bien passé, des garçons qui me plaisent mais pas réciproquement, ces mêmes derniers qui se plantent devant moi embrassant leur petits amis en me regardant. Comment pouvoir y croire encore alors que tout part en vrille.
Peut-être est-ce moi qui est un peu trop fleur bleue, idéaliste et rêveur. Mais j'avoue que je ne me reconnais plus dans toutes ces façons d'agir. Un énorme décalage est en train de s'installer. Je sature de tout ce que le milieu représente. L'éphémère, l'excès, le m'as tu vu, le paraitre sans l'être, la superficialité. Je vomis toutes ces paillettes.
Il ne faut pas s'étonner après que tout soit mort en moi. Je n'ai pas pu en supporter plus, c'est ainsi. Le fil s'est cassé à force de tirer dessus. Il ne me reste qu'à avoir le sourire de circonstance et d'attendre avec une impatience que je n'aurai cru les moments où je suis au travail. Car pendant ces moments, je ne pense plus à tout ça. J'oublie momentanément toutes ces petites aiguilles qui me transpercent au dedans.
Je n'attends plus rien et je ne cherche plus car je ne trouverai plus. Peut-être aussi parce que justement j'avais trouvé...
Mikhael